DISCOURS DE LA MINISTRE SUR L'INTEROPÉRABILITÉ
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale ;
Mesdames et Messieurs les Ministres...Chers Collègues ;
Monsieur le Directeur Général de l’ANSIE ;
Distingués invités ;
Mesdames et Messieurs ;
Je voudrais tout d'abord vous souhaiter la bienvenue et vous remercier d’avoir répondu à notre invitation pour prendre part à cet atelier de validation du cadre d’Interopérabilité de Djibouti.
Votre présence parmi nous témoigne votre engagement à une gouvernance toujours plus éminente et beaucoup plus proche des préoccupations de nos concitoyens.
Mesdames et Messieurs,
Face aux enjeux de la mondialisation, aucun pays ne peut rester en marge des innovations technologiques. La digitalisation des services internes à l’administration publique est devenue plus qu’une nécessité, une préoccupation majeure pour le gouvernement et aux attentes des citoyens, usagers des services publics.
L’importance capitale pour réussir le processus de développement s’associe à la préparation de cette nouvelle ère numérique dans lequel s’est engagé notre pays.
C’est également un réservoir d’opportunité pour l’émergence d’une économie digitale au service de la création d’emplois et des richesses.
C’est pourquoi l’ANSIE dans son vaste programme de modernisation de l’administration publique, a lancé en janvier dernier la Plateforme Nationale d’Interopérabilité avec pour objectif principal « développer un cadre, dénommé Cadre d’Interopérabilité de Djibouti (CID), d’échange de données sécurisé prenant en compte les aspects légaux, organisationnels et techniques ».
Ce cadre est l'accord intergouvernemental abordant la prestation de services publics de manière interopérable.
Aujourd’hui nous sommes confrontés à des risques liés à la multiplication des environnements numériques isolés et des barrières électroniques qui empêcheraient les structures de l’administration publique de coopérer et de se connecter entre elles.
Pour garantir l'interconnectivité, il est nécessaire de mettre en place et d'exécuter des systèmes interopérables qui assureraient une communication efficace entre les composants numériques.
A cet effet, les efforts de numérisation du secteur public doivent être bien coordonnés à un niveau gouvernemental pour éviter la fragmentation numérique.
Mesdames et Messieurs,
A l’issue de cet atelier, nous attendons de votre part, vos contributions et recommandations qui nous permettront d’avancer dans la réflexion sur les divers problématiques qui font l’objet de nos discussions d’aujourd’hui.
Je vous remercie de votre aimable attention.